Ça y est ! Après plusieurs mois de recherches, de réflexions, de partages, de voyages, nous avons mis au point un cycle de stages orientés sur la culture et la mythologie du Pays Basque. Un pays entre mer et montagne où le berger comme le marin communique depuis toujours avec les éléments qui l’entourent, avec les esprits qu’il rencontre. Ce savoir, cette force est accessible sous la pierre, auprès de cette source reconnue depuis l’ère pré-chrétienne… Venez rencontrer, partager avec ces forces et ces esprits grâce à un cycle de stages unique. EN SAVOIR PLUS
Chamanisme et Pays Basque
Séminaire d’initiation
Du vendredi 1er au dimanche 3 juin
Lors de ce séminaire de base, venez découvrir ou approfondir vos connaissances et votre relation avec le chamanisme. Grâce au travail au tambour, nous nous connecterons à nos différents alliés dans les mondes de la réalité non ordinaire. Nous apprendrons également comment utiliser ces compétences dans notre vie de tous les jours. Une partie du stage sera aussi consacré à l’étude de certains éléments de la culture basque dans ce domaine.
Lors de ce stage vous apprendrez à faire un voyage chamanique seul en utilisant que le tambour ou le hochet. Aucune « substances » ne sera utilisée. Venez vous ré-approprier votre liberté, votre connexion personnelle avec les esprits et la réalité non ordinaire.
*Axuria : agneau en basque
Zugarramurdi :
Petite village charmant de Navarre à proximité de Sare. Zugarramurdi est connu dans tous le Pays Basque comme le village des “sorcières”, un des rendez-vous incontournables de ces “sorginak” que l’inquisition a combattu. La grotte et le musée des sorcières retrace cette histoire et ces connaissances de nos anciens.
Lieu ce séminaire aura lieu à la Casa Rural Haitzetxea dans le village de Zugarramurdi, en Navarre.
Date il commencera le vendredi 1er juin 2012 à 17h00
et se terminera le dimanche 3 juin à 17h00.
Prix séminaire 350 € (hébergement, repas, enseignement compris)
Avec Gorka Echarri
Renseignements & inscriptions :
Tel. 06 68 85 70 49
Mail : papashaman@yahoo.fr
il existe en asie du sud-est, un peuple dont le mode de vie est, encore aujourd’hui, 100% en accord avec la nature. Bien que les plantes et végétaux soient leur principale resssources…. ils n’utilisent aucune plantes psycho-actives pour leur culte aux esprits… J’ai eu la chance de les visiter.
Les Baduis (qui se nomment eux mêmes Kanekes) sont les descendants des princes du royaume de Pajajaran. Leur population comprise entre 5000 et 8000 personnes est centrée dans les montagnes de Kendeng. Leur territoire s’étend sur une surface de 50 km2 dans les forêts des collines à 120km de Jakarta. Les Baduis sont divisés en deux groupes : les Baduis Dalam (Baduis intèrieur) et les Baduis Luar (Baduis extèrieur). Les étrangers ne peuvent pas pénétrer sur le teritoire des Baduis intérieurs mais ils peuvent sous certaines réserves visiter le territoire des Baduis extèrieurs.
La religion des baduis se nomme “Sunda Wiwitan”, ce qui suggère qu’ils sont de confession hindouiste. Par contre, due à leur manque d’interaction avec le monde extèrieur, leur religion est, aujourd’hui, plus proche de l’animisme même si ils conservent quelques éléments de leurs racines hindo-bouddhistes, comme par exemple, le nom qu’ils donnent aux choses et aux objets ainsi que certains rituels religieux. On peut également remarquer des influences islamiques chez certains Baduis Luar. L’autorité ultime de leur religion se nomme Gusti Nu Maha Suci, qui selon les Baduis a envoyé Adam dans le monde pour diriger la vie des Baduis.
Les Baduis sont également soumis à un grand nombre de tabous. Ils leur est interdit de tuer, voler, mentir, commettre un adultère, se saouler, prendre un moyen de locomotion, porter des fleurs ou du parfum, accepter de l’argent ou de l’or, couper ses cheveux, manger des animaux à quatre pattes, écrire, peindre… D’autres tabous les protègent d’invasion, par exemple, ils ne doivent pas cultiver du riz en rizière humide, ni utiliser d’engrais, ni faire des plantations à but commercial, ni utiliser des outils agraires modernes ou posséder des animaux domestiques de grandes tailles.
Le Pikukuh
Tous les aspects de la vie sociale et des croyances des baduis sont répertoriés dans le “Pikukuh”, un recueil de règles coutumières transmises par leurs ancêtres. Une personne qui viole les lois du “Pikukuh” doit entreprendre une cérémonie de purification suite à quoi il est exclu du cercle intérieur (kampung tangtu) vers le cercle extérieur (kampung dangka). En transmettant le “Pikukuh”, les ancêtres ont fait de la région kanakes le “Pancer bumi” (centre du monde). Comme ces ancêtres étaient considérés comme les descendants des plus anciens êtres humains, les Baduis considèrent comme un devoir de conserver le “Pancer bumi” sacré.
La base spirituelle de la culture des Baduis est la croyance en un Dieu qu’ils appellent “Batara Tunggal”. Il est décrit comme une force indivisible présente partout, qui peut être représentée comme un homme qui est à la fois sage et sacré. Les ancêtres ont élu leur domicile à “Kabuyutan”, dans un endroit connu sous le nom de “Sasaka domas” en amont de la rivière Cuijung. le “Pikukuh” établi clairement que les Baduis ont pour mission de faire en sorte que le centre du monde soit prospère. Cette information transmise aux prêtres (Puun) des Baduis, explique que la montagne ne doit pas être détruite, la vallée ne doit pas être abimée, les règles coutumières ne doivent pas être violées, les règles ancestrales ne doivent pas être changées, “ce qui est long ne doit pas être raccourci, ce qui est court ne doit pas aire rallongé”. C’est dans ce sens que les Baduis vivent toute leur vie comme des ascètes, et doivent remplir leur rôle dans leur communauté en vivant une vie simple et humble.
Le nombril du monde
Selon les traditions Baduis, il existe un «monde d’en haut» “Buana nyungcung” habité par les dieux et les ancêtres ainsi qu’un monde d’en bas “Buana rarang”. Les humains habitent le monde du milieu, le «Buana panca tengah» qui, à l’origine, a pris une forme solide autour d’un pilier central, connu sous le nom de “Sasaka pusaka buana”. Ce pilier représente le nombril du monde des humains. Il est censé être à Pamuntuan, sur le flanc ouest de la montagne Kendeng. Ce site est appelé “Arca domas” et contient un grand nombre de mégalithes. Une fois par an les leaders spirituels des Baduis se réunissent afin de défricher le site et méditer sur place pour le bien être du monde entier.
La majorité des historiens présentent les Baduis comme les descendants de l’aristocratie du royaume de Pajajaran qui vivaient prés de Batutulis, dans les collines autour de Bogor. Pakuwan, connue également sous le nom de Sunda Kelapa, la capitale du royaume de Pajajaran, fut détruite par les royaumes musulmans en 1579. Quoi qu’il en soit, les Baduis s’éloignent aujourd’hui de leurs racines culturelles hindouistes et se rapprochent de plus en plus de la nature que ce soit dans leur religion ou dans leur vie, ils n’utilisent pas d’électricité, pas de fertiliseur ou de systèmes d’irrigation dans leurs cultures.
Les forêts
A Java, généralement, les forêts sont perçues comme des endroits ambiguës et dangereux. Alors qu’à un certain niveau, les forêts font partie intégrante de la réalité des hommes, avec laquelle ils inter-agissent, à un autre niveau, elles sont différentes, allant jusqu’à déranger les projets des hommes. Les villages sont des endroits où règnent l’ordre, la vie humaine civilisée alors que les forêts sont le refuge de forces qui peuvent aller à l’encontre de cet ordre. Cela ne veut pas dire que les forêts sont des endroits de chaos mais plutôt qu’elles peuvent avoir leur propre ordre avec leurs propres règles différentes de celles des hommes, ce qui peut représenter un danger.
Les forêts étaient les endroits où l’on banissait les personnes marginales. C’est également dans les forêts que les hommes méditent, pour gagner de la force, se reconnecter avec leurs ancêtres ou comme Bouddha pour atteindre l’illumination. Pour résumer, les forêts étaient et sont des endroits de pouvoir avec ses propres règles différentes de celles des lieux d’habitation.
Les esprits
La force des forêts est due aux esprits qui y habitent. Leurs noms varient, mais leur relation avec les hommes est remarquablement similaire. Ils élisent souvent domicile dans ou au pied d’arbres sacrés au centre ou aux alentours de hameaux et apportent la fertilité aux champs ainsi que la protection aux villageois. Quand les hommes sont venus pour établir leurs hameaux, ils ont dû envahir le territoire de ces esprits dont ils ont dû obtenir la permission ainsi qu’à un certain niveau leur coopération. Cette permission des esprits était souvent accompagnée d’un culte spécifique ou d’offrandes, qui leur garantissait leur protection. Dans l’établissement d’un nouveau hameau, il peut y avoir une frontière marquée séparant le monde des hommes de celui des esprits. Quand les esprits n’y voient pas d’inconvénients, les constructions progressent et un temple est installé au point “frontière” qui leur est spécialement réservé. Ayant été honoré par un temple, les esprits apportent leur protection à la nouvelle communauté. Il s’en suit une relation de culte annuelle durant laquelle les esprits sont invités et fêtés.
Les baduis traversent les siècles en conservant leur connexion aux esprits de la nature en ne faisant aucune concession au monde moderne, il s’en dégage une magie unique perceptible dans ces montagnes sacrées.
Gorka Echarri
© Autorisé par: Revue HOZHO
Chamansimes et Médecines de la Terre
No 3 – Ete 2011
www.hozho.ch
Nous vous proposons une journée exceptionnelle pour fêter le solstice d’été.
LE DIMANCHE 26 JUIN
Programme
- 12h : pique nique tous ensemble dans un jardin à Saint Martin d’Arrosa. Chacun ramène son pique nique.
- Après midi :
Les tambours vont chanter pour et avec tous pour des voyages chamaniques, des soins,…
Présentation de l’association unaun http://www.unaun.ch
Décoration de l’arbre à dons
- En soirée :
Hutte de sudation pour ce qui veulent
suivi d’un repas auquel chacun ramène quelque chose à manger ou à boire à partager tous ensemble.
L’ARBRE À DONS !
Tout au long de la journée, vous pourrez passer nous voir et faire un don sous la forme d’un bricolage, d’un origami, d’une peinture, d’un dessin ou d’un poème et l’accrocher à l’ ARBRE à DONS prévu à cet effet.
Chaque objet accroché représente un don de 20 €.
Le but de la journée est de récolter un maximum de dons à verser à l’association 1:1 pour le fiancement d’un tracteur communautaire chez les Huichols du Mexique.
UNAUN
http://www.unaun.ch
Un à un est une organisation d’entraide destinée à des communautés autochtones. Projets de développement durable permettant aux autochtones de continuer leur façon de vivre en relation avec la nature: nomades, habitants de régions éloignées de la civilisation moderne, cultures traditionnelles ancestrales. 1:1 signifie que vos dons sont investis intégralement dans des projets. Le travail administratif et le suivi des projets sont effectués par des personnes bénévoles assurant également le financement de leurs éventuels coûts de déplacements.
Lors de notre dernière visite à la Laguna, nous avons promis à ce village huichol de leur acheter un tracteur communautaire. Avec ce nouvel outil, les familles pourront augmenter leur culture de maïs et planter des légumes qui enrichiront la variété de leurs aliments.
LIEU
Saint Martin d’Arrosa à 40km d’Anglet en direction de Saint-Jean-pied-de-port
LIEN GOOGLE MAP
Un film de Roland Pellarin
2006 – Suisse – 65 minutes – Digital vidéo
Saviez-vous que le chamanisme, cette ancestrale pratique animiste, était vivant en Europe et que des centaines d’adeptes y trouvaient un nouveau lien à la nature et au monde des esprits ? À l’occasion de
ce documentaire tourné en vidéo haute définition, Roland Pellarin et son équipe ont partagé pendant quelques mois les rituels de guérison et de divination de ces Occidentaux qui, à côté d’une vie professionnelle tout à fait régulière, s’adonnent entre autres, aux danses de vision au son des tambours, dans les forêts du Jura. Pour essayer de comprendre ces pratiques, et les raisons de cet engouement, le film est ponctué d’interviews de sommités comme Roberte Hamayon, Silvia Mancini, Jeremy Narby ou Bertrand Hell.
DVD dispo sur : http://www.stratis.net/site/home/fr/
Il est là ! Les premiers signes sont partout ! Quel bonheur de le retrouver… Le printemps. Quelques images prises dans les montagnes basques en mars 2011.
Anthropologue et auteur du Serpent cosmique, Jeremy Narby nous parle des passerelles qui existent entre la science et les savoirs des peuples indigènes.
Bonjour à tous,
Je vous propose, cette semaine, un reportage de la chaîne Suisse TSR présentant les praticiens de soins énergétiques et spirituels appelés indifféremment guérisseurs, rebouteux…
le lien : REPORTAGE TSR
Merci à nos amis suisses
à+
Bonjour à tous,
Un autre reportage de la TSR. Décidément, nos amis suisses…. Merci !
Des funérailles laïques, des baptêmes sans curés, ni pasteur, des mariages hors église. Nombreux sont celles et ceux qui se disent sans religion mais qui ne veulent pas renoncer pour autant à une cérémonie. Ils s’inventent donc des nouveaux rituels quitte à recourir au service d’un «célébrant», qui propose des rites de passage faits sur mesure. Du berceau au tombeau en passant par le divorce et la ménopause, toutes les grandes étapes de la vie peuvent donner lieu à une cérémonie laïque.
Le lien : reportage
Tarawangsa est une danse de transe, originaire du pays Sunda (Java Ouest en Indonésie) utilisant un ensemble d’instrument de musique composé d’un Tarawangsa (une sorte de viole) et un Jentreng (une sorte de cithare à sept cordes). Le Tarawangsa est accompagné d’une danse sacré appelée Jentreng. Cette danse fait partie d’un rituel célébrant la déesse du riz Dewi Sri. Son sens cérémoniel est associé à un rituel de gratitude lié à la récolte du riz. Tarawangsa est également utilisé dans des rituels de guérison ou simplement pour le loisir.
« First, We start with meditation, and then feel the vibration of music and then dance, dance and dance going to somewhere freely. peace and happy. »
Vous trouverez ci-dessous un lien vers le site de Bradford Keeney qui étudie depuis plus de 15 ans les techniques de guérison des bushman d’Afrique du sud. Le lien vous dirige directement sur une vidéo qui présente leur enseignement. Instructif…
http://shakingmedicine.com/bushmen/video.php
Sangoma est le nom donné aux chamanes en pays Zulu en Afrique du Sud. Les Sangoma sont généralement plutôt des femmes que des hommes. Ils soignent grâce aux esprits des ancêtres et aux plantes. Je vous propose ci-dessous 2 liens vous présentant (en anglais) ces chamanes du bout de l’Afrique.
Je viens de lire un texte passionnant sur le chamanisme en République de touva écrit par Charles Stépanoff. Ci-dessous le résumé et plus bas, le lien pour lire l’article complet.
“Ces dix dernières années, la république de Touva a vu renaître en milieu urbain le chamanisme sous des formes institutionnelles radicalement neuves. Après une description des principales associations chamaniques, cet article présente les problèmes de concurrence et de légitimité liés à ces brutales évolutions.”
Je vous propose de découvrir aujourd’hui le chamanisme en Corée. Vous y verrez sur ce clip une chamane coréenne (mudang) entrer en transe et se faire habiter par l’esprit de généraux (changun). Durant leur rituel, les mudang marchent sur des lames affutées (chaktu) afin de faire de la divination et envoyer des bénédictions à l’audience.
« Horse Boy est un film sur une famille qui lutte pour trouver des réponses de l’autisme à leurs fils. Tourné en deux ans, ce film suit la famille Isaacson dans leur voyage à cheval à travers la Mongolie allant de guérisseur à guérisseur, et les étonnantes guérisons qu’ils ont trouvé pour leur fils Rowan et pour eux-mêmes. Une source d’inspiration pour sortir des sentiers battus, un voyage d’aventure, un aperçu des traditions chamaniques, l’esprit autiste, et la relation de l’homme avec les animaux, à son cœur, Horse Boy est un film sur une famille qui est allée jusqu’au bout du monde pour trouver un chemin dans la vie de leur fils. »
Vous trouverez ci-dessous un lien vers le site de Bradford Keeney qui étudie depuis plus de 15 ans les techniques de guérison des bushman d’Afrique du sud. Le lien vous dirige directement sur une vidéo qui présente leur enseignement. Instructif…
Une vidéo de présentation
Bienvenue sur le nouveau site PAPASHAMAN.FR, un site d’information sur le chamanisme d’hier et d’aujourd’hui. Bonne visite !






